Et lorsque je marchais entre les sveltes lys,
Et qu’un d’eux, s’inclinant, semblait me faire signe,
Comme il me paraissait le seul confident digne
D’un amour si royal que le nôtre, et si blanc…
Je confiais que je vous aime au lys tremblant !
Poetósfera › La Biblioteca › Edmond Rostand
Edmond Rostand · Modernismo
francés
Et lorsque je marchais entre les sveltes lys,
Et qu’un d’eux, s’inclinant, semblait me faire signe,
Comme il me paraissait le seul confident digne
D’un amour si royal que le nôtre, et si blanc…
Je confiais que je vous aime au lys tremblant !
← La Princesse lointaine — Page:Rostand - La princesse Lointaine ; La Samaritaine, 1910.djvu/139La Princesse lointaine — Page:Rostand - La princesse Lointaine ; La Samaritaine, 1910.djvu/140 →
ws-fr-la-princesse-lointaine-page-rostand-la-princesse--edmond-rostand-21f350Las obras de dominio público se reproducen íntegras, con atribución y en la ortografía de su impreso. No pedimos datos personales para avisar de una errata; para otra cosa, escríbenos desde Sobre la casa.